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Abdellatif Kechiche, n° 43, printemps 2020

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Rubrique Suisse

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Autour d'Elephant de Gus Van Sant, n°19, automne 2011

<i>Elephant Men</i>: la dialectique du pachyderme. Pour une visibilité du genre

Auteur: 
Courcoux

En partant de la réception critique très "auteurisante" qu’a reçue Elephant à l’occasion de l’obtention de sa Palme d’or au Festival de Cannes, l’auteur propose une analyse du film dans une perspective genre (gender) qui souligne la propension des lectures issues de la presse française à occulter la dimension masculiniste du discours tenu par le film pour se concentrer sur la "singularité" des choix esthétiques de Gus Van Sant. Elephant est aussi par le biais des modalités de représentation qu’il convoque en termes de genre.

<i>Elephant</i> ou les jeux vidéo en trompe-l'oeil

Auteur: 
Krichane

Cet article questionne l’emploi dans Elephant des travellings avant "à la troisième personne" qui miment les codes des jeux vidéo. Par l’utilisation généralisée de ce procédé – allant de pair avec une construction spatio-temporelle "continue" - ainsi que des allusions directes aux First Person Shooters, le film de Gus Van Sant propose un discours sur les objets vidéoludiques qui s’inscrit, en partie, dans le sillage des prises de position "alarmistes" qui font florès dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix.

<i>Elephant</i>: misère de l'adolescence dans une modernité en crise

Auteur: 
Laguarda

L’article montre comment Gus Van Sant s’inscrit, à travers sa représentation de la société et plus particulièrement d’adolescents plongés dans un monde d’incommunicabilité, dans le double héritage culturel du romantisme (le conflit entre passion et raison) et de la modernité (la crise des sociétés occidentales telle que l’a envisagée Hannah Arendt).

FIFF 2011: Mother (Bong Joon-ho, 2009) et Peppermint Candy (Lee Chang-dong, 2000)

A partir de l'exemple de Mother (diffusé au FIFF 2011) et avec l'appui de Peppermint Candy (diffusé au FIFF 2008), cet article circonscrit une certaine tendance du cinéma sud-coréen à mettre en scène le thème du traumatisme en lien avec l'histoire nationale.

FIFF 2011: Entretien avec Martial Knaebel

Fondateur du FIFF avec Magda Bossy et Yvan Stern, Martial Knaebel décrit ici la manière dont le festival a été créé en rapport avec la notion, non de Sud géographique, mais de Sud sociologique.

FIFF 2011: Faire l'histoire du FIFF, questions de méthode pour un objet instable

Cet article dégage les principaux éléments qui permettent de considérer cette 25ème édition dans la continuité des précédentes, en cherchant à construire une certaine histoire du FIFF.

L'oeil d'<i>Elephant</i>: l'espace d'un regard

Auteur: 
Boillat

Cette étude envisage le film de Gus Van Sant à partir des théories de l’énonciation narrative, rediscutées à travers cet exemple singulier où le spectateur est convié – du moins en apparence – à adopter successivement, grâce à une "caméra subjective" dont on sonde toute l’ambiguïté, le point de vue de différents personnages.

Les écarts de Gus Van Sant

Auteur: 
Arnoldy

Auteur d’un ouvrage récent sur l’œuvre de Gus Van Sant paru chez Yellow Now, Edouard Arnoldy envisage ici le travail du cinéaste à la croisée de dispositifs médiatiques et artistiques contemporains, dégageant parentés et différences. Il aborde ainsi, travers Elephant et d’autres films de Van Sant – notamment Mala Noce et Psycho – la façon dont les images du cinéaste voisinent avec d’autres issues de la photographie, de la télévision, de la vidéo, du super-8 et des jeux vidéo.

Ludwig Van Beethoven-Gus Van Sant: vers un idéal romantique. Musique et silence dans <i>Elephant</i>

Auteur: 
Vignon

Cet article est consacré à la dimension sonore et musicale d’Elephant, film dont on montre qu’il réussit à rendre le "silence" proprement assourdissant. L’auteur examine dans une perspective musciologique la façon dont la musique concrète de Hildegard Westerkamp contribue à rendre la solitude des jeunes gens errant dans le labyrinthe de l'adolescence et constitue un chaos sonore duquel s’extraient deux morceaux de Beethoven.

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