A partir de l'exemple de Mother (diffusé au FIFF 2011) et avec l'appui de Peppermint Candy (diffusé au FIFF 2008), cet article circonscrit une certaine tendance du cinéma sud-coréen à mettre en scène le thème du traumatisme en lien avec l'histoire nationale.
Fondateur du FIFF avec Magda Bossy et Yvan Stern, Martial Knaebel décrit ici la manière dont le festival a été créé en rapport avec la notion, non de Sud géographique, mais de Sud sociologique.
Cet article dégage les principaux éléments qui permettent de considérer cette 25ème édition dans la continuité des précédentes, en cherchant à construire une certaine histoire du FIFF.
Retour sur l'un des films du festival qui, parmi d'autres productions, faisait figure de dernier tenant d’un formalisme politique advenu dans le contexte des luttes sociales des années soixante, et devenu "inactuel".
Consacré à la septième édition (2008) du Lausanne Underground Film & Music Festival, cet article met en lien la nouvelle subvention fédérale octroyée par l'OFC au festival avec le type de public visé, et revient aussi sur la rétrospective consacrée au cinéaste japonais Shuji Terayama.